La phytothérapie

 «Le meilleur médecin, c'est la nature car elle guérit les trois quarts de toutes les maladies »

«  Le jardin est une officine dont nous devrions nous servir plus souvent. » 

«Une mauvaise herbe est une plante dont on n'a pas encore trouvé les vertus »

« La  mode (l'usage de l'allo thérapie) qui fait aller chercher bien loin des remèdes qui existent en nos jardins »

 La phytothérapie signifie traitement par les plantes (du grec « phyton » : plantes ; thérapie (traitement) ; pathos (grec) : pathologie,  d'où j'ai saisi le nom du site). Elle repose sur l'utilisation des plantes et leurs différentes formes phytogaléniques après avoir été testées.

Rappelons que la  plupart des médicaments sont  issus  des plantes, en général par extraction de la  partie utilisée  appelée maintenant drogue (racine, feuille,  fruit, écorce….) et contenant le principe actif : l'extrait obtenu par plusieurs techniques et protocoles est purifié pour obtenir un principe actif. Une fois sa  structure est  déterminée elle remplacera synthétiquement les principes actifs naturels.

Depuis l'ancienne histoire, certains auteurs tels  que  Dioscoride, Claudis Galenus (époque romaine), LI Shi Zhen (chinois) ou Abu Mohamed El Baitari ou Geber  (Médecins Arabes) ont bien traité les matières premières destinées à la préparations des médicaments à partir du règne :

  • végétal
  • animal
  • minéral

De même aussi que  l'homéopathie traite les différentes pathologies en utilisant les teintures mères à partir des plantes, le venin à partir du scorpion ou serpent, les oligo éléments de la matière chimique. Alors que la phytothérapie se base sur les plantes par leurs constituants chimiques y compris même les oligo éléments, vitamines (par exemple le chou qui est très riche en soufre et en vitamine C, le radis noir en soufre, la prêle qui est très sollicitée en cas d'arthrose ou de rhumatisme grâce à sa richesse en silice, sont des supports solides de la phytothérapie). Le savant arabe Jaafar Iben Muhamed au 8ème siècle a bien défini dans son ouvrage intitulé "médecine intee" la physiologie et l'embryologie humaines : fonctions des différents organes émonctoires passifs ou actifs avec le système neurovégétatif : données scientifiques approuvées jusqu'alors.

Je considère la phytothérapie comme une musique. Celle-ci  est l'ensemble des sons de plusieurs instruments qui en s'harmonisant par synchronisation donne à l'ouïe un son qui repose l'attention et relaxe l'esprit. De même la phytothérapie par le drainage de différents émonctoires et l'équilibre du système neurovégétatif et endocrinien donne à l'organisme une correction d'adaptation et repose l'organisme de ses difficultés. Elle corrige le déséquilibre en cherchant sa cause par un système de compréhension du terrain du patient lequel est absent dans d'autres disciplines de la médecine. Ceci grâce à la compréhension du système neurovégétatif  qui a pour rôle est de réguler les fonctions des organes intees de l'appareil circulatoire en les adoptant au besoin du moment et de contrôler  aussi les fonctions dites végétatives de l'organisme (le sympathique et le parasympathique avec leurs  récepteurs alpha et béta),  recherche  des carences en vitamines : avitaminoses), oligo –éléments (déficit métallurgique)  ou des histamines (d'où certaines allergies), des acides aminés, des enzymes,  des facteurs extees et des saveurs des aliments que chaque individu possède ou  utilise dans sa nutrition  et que le phytothérapeute arrive à bien diagnostiquer la pathologie et ceci grâce aux analyses biologiques, imageries et interrogatoire bien avancés et approfondies pour  admettre un traitement de

  • correction du déséquilibre
  • désinfectant des germes (le sucre et le fer sont des milieux favorables pour le développement des germes et grâce à la suppression des sucres raffinés et l'opportun de certains composants naturels on inhibe ce développement)   
  • de correction des carences responsables de la maladie soit par des apports soit par des drainages de certains émonctoires soit par un apport de substances naturelles afin d'augmenter l'immunité ou de remettre un organe à sa  fonction normale.

Pour cela je vous incite à bien lire les différents schémas des caractères du système neurovégétatif, des oligo –éléments, vitamines, le drainage des différents émonctoires avec leurs liaisons, lait de vache, régime alimentaire et celui de la nosologie des facteurs extees de la cause de certaines pathologies reportés dans ce site (le sucré et l'amer n'ont pas toujours les mêmes effets et parfois sont  les causes de certaines pathologies,  un climat chaud peut causer des sinusites chez certaines personnes alors que d'autres n'en ont que dans un climat froid ou frais et de même le crépuscule ou la pleine lune peuvent influencer sur le système hormonal féminin comme celui du sexe masculin cortisol ou œstrogène : ainsi les inflammations articulaires sont augmentées à partir du crépuscule jusqu'à l'aube).

 La richesse des plantes en vitamines, oligo-éléments, histamines et des différents principes actifs pourra corriger tout terrain déséquilibré et mis en difficulté. On pourra jamais comprendre le traitement d'une impuissance ou baisse de la libido tant qu'on aura pas compris le rôle des différents acides aminés : par exemple l'arginine fabrique  de l'oxyde nitrique qui est une substance qui favorise la dilatation des vaisseaux par conséquent  augmente l'afflux du sang dans le sexe et  traite ainsi la baisse de la libido, la libération de l'oxyde nitrique dans les corps caveeux, permet  ainsi l'afflux de sang dans les tissus péniens et  favorise l'érection. C'est pour cette raison qu'il faut connaître les propriétés de chaque composant afin d'adopter un traitement efficace. Les exemples sont très nombreux mais j'ai réservé dans le répertoire  Chimie les propriétés des substances natures que j'ai classés dans principes actifs afin d'aider à saisir l'attribution de chaque élément naturel. Ainsi de suite pour le reste : vitamines, enzymes, oligoéléments…… rien ne se crée rien  ne se perd tout se transforme disait Lavoisier

Donc  la phytothérapie requiert une connaissance parfaite des composants chimiques contenus dans un organe végétal et une bonne connaissance des modes d'emploi et ceci afin de bien cibler et corriger soit les carences soit le déséquilibre qui est en lui-même dû à plusieurs facteurs. Par  exemple l'infusion et la décoction des semences de fenouil ne jouent pas le même effet lors de leur emploi. Le premier étant à tropisme ORL et le second est à tropisme digestif. Tout le monde peut utiliser les plantes selon la tradition ou selon une simple lecture de certains ouvrages. Mais le résultat est fatal des fois. Mon expérience m'a permis de rencontrer des cas bouleversants par l'ignorance de la pratique de la médecine traditionnelle surtout quand les modes d'emploi sont mal appliqués.

La phytothérapie médecine parallèle alors, qui  par  principe n'est pas opposée à la médecine conventionnelle, privilégie l'emploi de la plante entière plutôt que de son extrait chimique. Certes, il existe dans chaque plante une molécule particulièrement active, mais elle est accompagnée d'autres molécules qui facilitent son absorption ou qui la rendent moins agressive. C'est pourquoi "La phytothérapie est considérée comme une médecine douce, parce qu'elle a une toxicité très réduite. Son inconvénient est que l'effet se fait sentir plus lentement, en raison de la faible concentration du produit actif" et elle agit en synergie avec tous les composants contenus dans une forme phytogalénique.

Une substance pure est bien digérée (activité pharmacologique immédiate)  mais aussi une tisane (activité pharmacologique profonde et durable) peut donner à l'organisme les bienfaits par simple, par exemple, transpiration ou drainage d'organe émonctoire cible. Les anciens utilisaient les plantes aromatiques  en inhalation (maladies respiratoires) ou en massage (additionnées à des graisses végétales ou animales) pour traiter toutes, par des méthodes empiriques, les pathologies musculaires ou osseuses.

L'artichaut qui contient un composant actif qui est la cynarine n'a que très faible activité si on utilise ce principe isolé. Mais si on utilise l'extrait total de l'artichaut  c'est à dire le totum (le décocté, SIPF  ou  le nébulisât)  l'activité serait complète au niveau du foie et une synergie entre les différents composants seront nécessaires et mêmes obligatoires pour aboutir au but thérapeutique.  Des expériences ont montré qu'une fois la cynarine est utilisée isolément, elle perd son  effet  total. C'est vrai que le  goût de l'artichaut est très amer mais son intérêt est très important. De même son usage sans avis médical peut courir des risques telle que la cholécystite. Mais si tout le monde savait l'intérêt de l'artichaut sur le foie  je pense que personne ne peut s'en passer d'une décoction (un à deux grands verres par an au moins).

De même le lycopode malgache qui est considérée par la tradition de la région comme un "ventoline locale" a montré par son analyse chimique et pharmacologique que pas un seul de ses composants, pris séparément, ne dilate les bronches, alors que la plante dans son entier, possède une propriété énorme dans le traitement de l'asthme.

Qui peut rapprocher les enfants et leurs parents surtout après un désaccord si n'est que  l'huile essentielle du cyprès. Cette plante est très intéressante de prévention d'asthme chez les enfants qui ont des rhinopharyngites chroniques une fois utilisée en temps utile.

Le chef des traitements de l'arthrose et la fracture est la poudre de la prêle, la griffe de diable, frêne (une cure d'une quinzaine de jours nous fait bénéficier des anti inflammatoires conventionnelles et de leurs effets secondaires et une ossature régénérée  rapidement).

 Un proverbe arabe dit "Si tu ne trouves aucun remède à tes maux pense à la lavande vraie". La phytothérapie a confirmé les propriétés de cette noble plante par ses activités bactéricides, virucides, fongicides, antiparasitaires et alphalytiques (voir la monographie de cette plante).

 Encore ne négligeons pas l'intérêt thérapeutique de la feuille de noyer ; toutes ses formes phytogaléniques sont acceptées (en usage intee comme en extee : combien de cas j'ai vu sauver par ces feuilles de noyer et où la médecine conventionnelle  n'a pas trouvé place !).

La reine de près ou Spiraea ulmaria d'où on  a extrait les dérivés salicylés pour fabriquer l'aspirine est une plante à retenir par la phytothérapie. Les effets secondaires  de l'aspirine  sont nombreux alors qu'une tisane des fleurs de la reine de près est toujours sans danger  avec un apport thérapeutique considérable. Ses propriétés lui font l'une des meilleures plantes pour s'opposer à l'évolution des états pléthoriques et artérioscléreux  vers l'insuffisance rénales avec une urémie : ni uclère gastro duodénal, ni asthme,  ni temps de saignement  allongé, ni insuffisance hépatique et ni sensibilité aux salicylés sont risqués contrairement si on utilise l'aspirine  avec son principe actif isolé.

 Le  gingembre, par ses huiles essentielles, son infuser ou son macérât, a montré des activités pharmacologiques stupéfiantes : au niveau du système neurovégétatif, reflex, bactéries, virus, impuissance, faible immunité (même les maladies auto immunes)  et vomissement  par excellence par rapport à des principes actifs isolés (voir sa monographie). Une plante qui est vendue dans les marchés locaux  et oubliés par les paysans.

Ne dois  je pas oublier cette femme qui,  il y a dix ans, souffrait de crises d'asthme : combien de  ventolines et  suppositoires de théophylline a supporté. Grâce à une cure durant une quinzaine de jours de radis noir, le jour (riche en soufre et intéressant pour son foie et ses bronchioles) et de cannelle de Ceylan pendant la nuit (soutenir son cortisol qui baisse la nuit de 17h à 3h et élevé le jour de 3h à 17h) d'où une relation entre foie, poumons et reins. Les cauchemars, raconte –t- elle, ont pris fin et elle se sentait bien et ne craint aucune émotion, aucun climat  et aucune alimentation.

 Autres exemples, et ce sont des histoires authentiques,  en 1999, deux dames avaient eu  des cancers de seins. Orientées  vers des médecins phytothérapeutes et après un traitement de deux mois  les examens anatomo - pathologiques ont confirmé la guérison sans récidivité et ceci grâce à un régime alimentaire et une prescription phytothérapique et elles ont choisi de  continuer jusqu'alors  de se faire traiter uniquement par les plantes.

 Une autre dame qui avait des crises de tachycardie 4 à 5 fois par semaine. Elle est pré ménopausée, son bilan thyroïdien est normal. Elle a suivi un régime alimentaire riche en oligo éléments et en vitamines avec une cure de poudre de sommités fleuries d'aubépine, d'où relation cœur –rein - hypophyse. Son traitement n'a duré aussi qu'une quinzaine de jours et puis les crises ont disparu jusqu'alors.

 Un vieil homme, par inconscience a avalé un comprimé effervescent sans l'avoir fondu préalablement  dans un verre d'eau. El le malheur a voulu que cet homme soit hospitalisé suite à  des douleurs atroces au niveau de l'estomac avec des vomissements sitôt le repas. Une ulcération gastro-duodénale  de 1 cm est confirmée par fibroscopie. Malgré le traitement anti inflammatoire, cicatrisant et anti émétique son état n'a pas évolué durant une semaine. Un conseil d'utiliser le décocté  des feuilles de globularia alypum (riche en iridoïde dont la propriété principale est cicatrisante et régulatrice du système neurovégétatif d'une part, bactéricide d'autre part avec une activité inhibitrice de l'excès de l'acide gastrique et l'augmentation de la résistance de la muqueuse à l'acide), un jus de citron (apport en vitamine C facilite le passage du fer dans le sang à travers les intestins  et par sa saveur acide une fois digérée devient alcalin et anti acide gastrique, contrairement à ce qu'on pense), macérât de gingembre (antiseptique et anti vomitif) et un décocté de lentille (diminuer l'effet laxatif de la globulaire d'une part et d'arrêter le vomissement sitôt le repas par son apport en fer d'autre part) a été suivi. A peine une semaine le patient a repris son alimentation normale et une cicatrisation totale a été confirmée par fibroscopie. Dans ce cas les relations foie-pancréas-estomac sont présentes.  La globularine (principe actif de la globulaire) n'a été jamais aussi efficace une fois utilisée isolément ainsi que le shogoal et le gingérol se trouvant dans les huiles essentielles du gingembre. Rappelons que cet homme est un grand fumeur. Un autre conseil lui a été  proposé pour sevrage de tabac.

 Un autre sujet âgé d'une cinquantaine d'année, diabétique a eu une gangrène au pied droit. Une amputation jusqu'au fémur lui a été pratiquée. Un an après une récidive a eu lieu au pied gauche. Il s'est orienté vers la phytothérapie, espoir de sauver son 2ème pied. Des cataplasmes, en alteatif, avec des feuilles (sans nervure) de chou et d'Aloe vera lui ont été indiqués avec un bain tantôt avec l'eau de mer tantôt avec l'infuser du Teucrium polium (cette plante a une propriété cicatrisante en extee très efficace et rapide. Rappelons que tous les médicaments à base de teucrium ont été retirés à cause de leurs hépatotoxicités. Mais si on utilise ces infusions en faible dose, avec une plante cholérétique le résultat est surprenant et rapide). En intee, une association d'huiles essentielles d'eucalyptus globule, sarriette, lavande, romarin et hysope avec un décocté d'Alfaalfa (pour sa richesse en manganèse nécessaire et indispensable chez les diabétiques) avec un macérât de la poudre de fenugrec (dépuratif sanguin, hypoglycémiante et normalise la triglycéride)  lui ont été proposés en fonction de son terrain. Pour moi, l'huile essentielle d'eucalyptus et   le décocté d'Alfalfa sont la base de traitement de tous types de diabète et doivent être présents dans toutes les pathologies dont le sujet est diabétique, d'où on a une relation peau – foie – pancréas – rate – rein (une diurèse augmentée participe à l'élimination des toxines avant de passer dans le sang). Et  le miracle est survenu juste après trois semaines. Une guérison totale avec une hypoglycémie est réalisée. Le  soupir de remord  de cet homme indique son regret sur l'amputation de son pied droit. Revenons aux teucriums dont leurs huiles essentielles contiennent le pennyroyal qui est un principe hépatotoxique. Le fait de drainer le foie par une plante cholérétique ou amphocholérétique au moment de son emploi lui supprime cette toxicité.

Un autre sujet se plaint d'insomnie. Combien de médicaments narcotiques et anxiolytiques avait il pris ? Et pourtant l'insomnie qui lui a provoqué une angoisse demeure  toujours. Ce sujet qui se plaint d'insomnie avait des mouvements des pieds durant son éveil (signes de sa carence en zinc et en lithium). D'ailleurs personne ne lui avait posé cette question. Un apport de zinc et de lithium  avec un régime de jus de poire et de cresson. Un  mois  après le sujet a retrouvé tout son sommeil et les mouvements des pieds ont tari.

 Un enfant âgé d'une dizaine d'année  qui depuis plusieurs années et au début de chaque été se plaint d'une eczéma suintante aux deux pieds et l'empêchait (par timidité) de s'habiller d'un tee short. Malgré un traitement conventionnel l'état de ce jeune ne s'améliorait pas et une récidivité a duré plusieurs années. La racine de fraisier (son GH est élevé exprimé par son grand nez), le radis noir (en remplacement du soufre), lavande comme alphalytique (l'enfant est très coléreux et exigeant), le noyer comme cicatrisante, antiseptique par sa juglone (en synergie avec les autres constituants tannins et ses dérivés naphtaquinoniques) hémostatique, kératinisant, dépuratif, anti prurigineux, ré épithélialisation, du cassis pour ses propriétés anti allergiques et stimulant corticosurrénal, une teinture mère de Fabiana imbricata pour réguler sa thyroïde (mains froides) et du thym pour ses propriétés : antiinfectieux puissant, vogolytique, déssechant, tonique et  surtout immunostimulant qui est utile dans ce type d'infection et d'allergie, levure de bière et la cannelle de Ceylan pour leurs propriétés reconstituantes de la flore intestinale puisque cet enfant a une langue bien chargée indiquant un dysmicrobisme intestinal ;  ici on a une relation nette entre peau – foie – intestins - hypophyse.  Une  guérison rapide et sans récidivité l'a amené à devenir une star de football.

Un autre sujet, une semaine de son retour d'un voyage, se sentait très las, puis des douleurs intestinales, diarrhées, anémie, hémorragie. Il a craint le pire, mais le résultat biologique détermine une infection parasitaire : il s'agit d'une ankylostomiase. Il a choisi de prendre uniquement la poudre du gingembre : durant trois semaines (3 cuillers à café la première semaine ; deuxième semaine : deux cuillers, et une cuiller pour la deière semaine avec une tasse  (environ 100 ml) d'un décocté de feuilles de noyer. Une guérison sans récidive déjà  cinq années écoulées.  Rappelons aussi que l'ankylostome quand il siège au colon il absorbe la vitamine B 12 qui est responsable de la vie des globules rouges. Une fois cette vitamine fait défaut les globules rouges sont détruites et provoquent des hémorragies. Alors le gingembre qui est riche en cette vitamine lui attribue une résistance envers ces parasites. Encore le gingembre est inhibiteur génétique  de la reproduction de ce nématode.  Son apport en vitamine et par ses multiples propriétés redonne  à l'organisme toutes ses vivacités. Son pouvoir diurétique et antiseptique de l'arbre urinaire lui fait un emploi nécessaire pour un but dépuratif de l'organisme en entier. Le noyer est utilisé non seulement pour ses propriétés astringentes qui diminuent le péristaltisme intestinal mais aussi  pour son tropisme pancréas – foie et rate qui sont utiles dans la digestion et de la régulation de leurs fonctions dégradées par ce parasite.

 Un vieil homme se plaint d'une constipation (va à la selle tous les deux jours) avec une mauvaise haleine. Le fruit de figuier par sa richesse en enzymes et son mucilage a contribué à lui supprimer cette mauvaise haleine qui est due en fait d'un déficit d'enzymes pancréatiques qui a causé aussi la constipation. Revu un mois après se plaignant de langue chargée avec fin de constipation et de mauvaise haleine. La cannelle de Ceylan et le Pollen ont cessé cette inflammation qui n'est due en fait qu'à un dysmicrobisme intestinal suite à la constipation. 

Un autre sujet, en 2001,  se plaignait d'angoisse avec inquiétude accompagnée d'une fatigue générale sans sentir des douleurs et ceci malgré ses écoutes à la musique et multiples relations sociales. Il refusait  de prendre d'anxiolytique  et acceptait  un bouillon orge (voir sa monographie dans formes) tous les matins avec un jus de carotte et suppression du lait (voir lait de vache dans formes). Il reconnaît maintenant que depuis il n'a jamais eu de mal et continue à prendre cette recette. Ce remède n'est du en fait qu'à une compensation d'une avitaminose et précisément le déficit en vitamines B1, B6 et B 12.

Une étudiante qui réussit sa deuxième année en médecine est surprise par une atteinte de tumeur cérébrale. L'espoir de devenir médecin devient irréalisable. Ses parents sont toués vers un phytothérapeute qui lui prescrit un régime alimentaire riche en acides gras mono et poly insaturés (régime strict de sardines cuites ou barbecues  jusqu'à 500 g par jour, de jus de germe de blé ou d'orge (le cas de cette étudiante est arrivé en plein printemps) avec suppression de tous types de protéines animales terrestres avec aussi suppression totale  de lait et ses dérivés. Seul un colostrum de chèvre lui est autorisé. Une dose bien déterminée de poudre de millepertuis lui a été prescrite. Au bout d'un mois les résultats des  bilans biologiques et l'imagerie IRM ont montré la radiation complète de cette tumeur et cette étudiante poursuit actuellement  ses études en médecine et a promis de poursuivre ses études dans la spécialité phytothérapie (vous ne pouvez pas  deviner le soulagement de toute la famille).

Ne parlons pas alors de certaines maladies virales et dont les  guérisons par les plantes n'excèdent pas une jouée et demie : grippe et zona (sans séquelle pour la deuxième). Une préparation à base de feuille de noyer et quelques huiles essentielles guérissent une fistule anale de la même durée et ceci sans avoir recours ni à l'antibiothérapie et ni à la chirurgie.

 Les migraines (voir leurs différents types) sont guéries le jour même grâce à une compréhension de la nature de cette pathologie par un drainage de certains émonctoires déjà congestionnés (bouchés) ou avec une friction même douloureuse. Un larmoiement ou un écoulement nasal débloque les sinus maxillaires ou frontaux pour stopper cette douleur insupportable. Un  drainage du foie par une plante d'activité amphocholérétique tarit cette douleur accompagnée de nausée.

Le gattilier et le saule blanc combien sont ils utiles chez la femme ménopausée, stade où plusieurs pathologies apparaissent à cause du déséquilibre hormonal (cancer de sein ou d'utérus, kyste, diabète, hypertension artérielle, nervosité, u, dermatoses) contrairement à la sauge (bien que cette plante soit trouvée dans les deux stades avant et après ménopause), alchémille et l'avoine ont été utiles pour régler ce déséquilibre parfois inquiétant depuis la puberté féminine. Se sont des plantes de propriétés complexes et si on les saisit bien par rapport à chaque terrain la guérison  est rapide et sans récidivité. 

Restons dans le domaine de la thérapie naturelle le vinaigre de cidre a montré des activités, où les médicaments ont échoué malgré l'avancement de la recherche, des activités très intéressantes quelque soit la pathologie. Me disons des copains à quoi sert cette industrie pharmaceutique tant que ton vinaigre de cidre traite tout.  Je  peux avouer une réalité thérapeutique incontestable et sans récidive et sans effets secondaires ; je parle plus claire que le reste des autres chercheurs qui me cognent des insultes à cause de ma réussite avec ce vinaigre de cidre.

De même, les chimotypes des Huiles essentielles et par  leurs synergies donnent une efficacité énorme de traitement des différentes pathologies (activité pharmacologique immédiate aussi et n'oppose aucun déséquilibre une fois digérée mais à condition que cette huile soit bien choisie et ciblée). Mais si on essaie d'utiliser un chimiotype  isolément (l'eucalyptol, par exemple, obtenu de l'Eucalyptus globulus ou du Rosmarinus officinalis  malgré ses propriétés reconnues) on n'aboutira pas aux buts de traitements attendus en prenant ce composant dans sa forme complète c'est-à-dire dans l'huile essentielle. C'est la raison pour laquelle et grâce à la complexité de chaque huile essentielle (ceci malgré que l'identité et les propriétés  de certains chimiotypes restent encore inconnues jusqu'alors) qui fait  la différence entre celles qui sont naturelles et celle qui sont artificielles.

Oh ! J'ai failli oublier le miel à base de thym qui est consommé largement par des sujets hypertendus et combien leur état a été aggravé par  cette alimentation mal orientée. Et les cas à citer sont nombreux….. 

Rien n'est secret :

C'est le secret du règne végétal et de la vie  végétative.

Pour traiter une pathologie il faut avoir une grande connaissance sur les relations de différents émonctoires, facteurs extees et le fonctionnement du système neurovégétatif  car en phytothérapie il n'y a pas une plante miracle : le miracle est de savoir comment  traiter une dermatose (par exemple) en faisant appel aux foie, intestins, pancréas, rate ou poumons pour les stimuler ou inhiber leur activité. 

La phytothérapie travaille donc par synergie des composants. Mais si le principe est isolé et puis obtenu synthétiquement on  n'aura pas les mêmes effets. N'oublions  pas que certains principes actifs mêmes isolés ont un pouvoir d'activité énorme comme ceux des alcaloïdes par exemple (strychnine, hyoscyamine, morphine) ou ceux des cardiotoniques (digitoxine, gitoxine, scillarène). Beaucoup de gens savent leurs intérêts thérapeutiques mais peu de gens sont conscients de leurs effets secondaires.

 Bien sûr ils sont utiles les principes actifs isolés  dans des cas urgents tel que la syncope car on ne  peut pas attendre que le patient se rende conscient pour lui donner une tisane,  une teinture mère ou une poudre,  ou pour  une appendicite il faut penser à la chirurgie. De l'aigu à la chronicité c'est la phytothérapie qui doit régner.

 D'ailleurs on pose la question pourquoi cette personne a eu une syncope s'il  a été examiné, auparavant,  par un médecin phytothérapeute.

La pharmacodynamie (discipline qui étudie l'effet des médicaments sur l'organisme)  est utile pour justifier l'activité des principes actifs isolés ou associés. La pharmacovigilance (discipline qui étudie le contrôle, la diffusion et donne les informations sur les effets nocifs ou imprévus des médicaments sur l'organisme)  nous apporte l'information complète sur les différentes formes utilisées dans la thérapeutique.

Et c'est pourquoi  les préparations traditionnelles avaient donné de bons signes aux chercheurs de mener à bien leurs études et de trouver la raison de la différence entre l'extrait total, par ses différentes formes phytogaléniques, et le principe actif isolé.

La pharmacognosie (discipline qui étudie les différentes extractions des principes actifs à partir des différents organes végétaux) a préparé l'application de la phytothérapie en identifiant la plante par sa chimie (voir différents groupes chimiques et leurs propriétés dans screening chimique) laquelle est soumise à des tests pharmacologiques, toxicologiques et puis la détermination des formes galéniques, une fois testées et confirmées leurs applications thérapeutiques, se font confier aux industriels pharmaceutiques.

L'intérêt donc de l'utilisation des plantes demeure toujours une sollicitation aux bons usagers des plantes et leurs difficultés de synergie exigent  de la bonne compréhension  de l'utilisation et  des conséquences thérapeutiques.

Je conclue que pour toute utilisation de plantes il faut recourir soit à des médecins soit à des pharmaciens compétents dans ce domaine.

Un médecin phytothérapeute qui reçoit son client lui tend la main non pas pour recevoir de l'argent mais pour lire son système neurovégétatif  et thyroïdien (main chaude ou froide, moite ou sèche) et regarde au visage pour chercher  son cortisol et son  fonctionnement à travers ses  paupières,  sourcils et son sourire. Déjà, image mentale,  la consultation et l'étude du terrain ont commencé avant l'interrogatoire et une demande complémentaire des analyses biologiques et imageries approfondies !

Le choix de l'organe  des plantes médicinales

Le choix de l'organe  et la période de sa récolte sont  la clef de la phytothérapie. Les diverses parties d'une plante peuvent avoir des usages différents. Ainsi la racine  se récolte plutôt lors des équinoxes pour le chiendent;  le rhizome pour l'angélique ;  les feuilles (qu'il est préférable de cueillir avant la floraison : jeunes pousses pour la verveine, l'olivier ou la menthe);  les fleurs à cueillir au début de la floraison et au bon matin, pour la lavande, ou les fruits, à choisir bien mûrs ;  l'aubépine  qu'il faut récolter les sommités fleuries et dont  la poudre donne toujours de bons résultats au niveau  des maladies cardiaques que celui de la tisane. L'effet inverse pourra se produire si on récolte un organe en dehors de sa maturité ou en période non souhaitée (les organes contenant des huiles essentielles sont récoltés en dehors de la température élevée et  séchée à des températures inférieures à 40°. Sinon la composition chimique (chimiotype) changera et le pourcentage de chaque composant variera et ainsi on  n'aura pas recherché l'intérêt thérapeutique.

Une autre chose  à ne pas oublier qui est la base de toute la phytothérapie : identification de la plante de point de  vue botanique est indispensable : sur  les routes plusieurs eucalyptus sont plantés et l'espèce médicinale n'est que le globulus.  Ne mélangeons pas les différentes espèces par leurs noms vulgaires. Pour cela, il faut s'assurer de l'espèce avant tout usage.

 

Les différentes  formes phytogaléniques (voir dans formes phytogaléniques)

L'importance des tisanes (infusion) et décoctions

Les préparations des tisanes (infusions) se font au jour le jour : les tisanes sont toujours  bues tièdes et le jour même sans sucre, idem pour les décoctions.

En conclusion l'intérêt majeur de la phytothérapie est la correction d'un déséquilibre (d'où la recherche de  l'étiologie de la pathologie est obligatoire : ainsi un établissement d'une ordonnance d'un sujet atteint d'une grippe n'est pas identique à tous les  mêmes patients puisque ceci dépend du terrain de chacun d'eux, contrairement à une ordonnance conventionnelle. C'est pourquoi le choix des plantes dépendra du terrain de chaque cas : le romarin peut être proposé chez une personne alors que le thym est préconisé chez un autre sujet : le premier étant  donné pour rechercher un terrain  parasympathomimétique alors que le second un terrain parasympatholytique)

 

Quelques exemples de pathologies traitées par les plantes

Ø   voir dans le répertoire de pathologie

L'aromathérapie

 

Grâce à une aromathérapie on arrivera à prescrire les huiles essentielles qui seraient efficaces dans les traitements de la pathologie. Donc l'utilisation des huiles essentielles surtout dans les cas d'infection nous oblige à recourir à l'aromathérapie  afin de déterminer les huiles essentielles qui seront actives vis à vis des bactéries,  virus,  champignons ou parasites ou encore régulariser un système neurovégétatif déséquilibré. Les huiles essentielles sont devenues actuellement des parfums et des médicaments de base de traitement de toutes les pathologies mais à condition qu'elles soient prescrites par un médecin aromathérapeute ou phytothérapeute. Les exemples que j'ai cités ci haut sont des exemples de choix des huiles essentielles en fonction du terrain de chaque personne. Pour mieux saisir l'aromatthérapie voir Les huiles essentielles.

 

Les doses utilisées en phytothérapie sont formulées de la façon suivante :
Elles sont formulées par un médecin phytothérapeute ou aromathérapeute  selon l'âge, le poids et le mode d'emploi (en intee ou extee) et généralement elles sont prescrites de la manière suivante :

dose adéquate au poids et à l'âge de l'adulte
dose à la demie pour l'enfant
dose au quart pour les nourrissons
Pour mieux comprendre

Lait de vache : dans formes  
Le fonctionnement des différents organes émonctoires : organes et hormones
Traitement du cancer : pathologie/affections et déséquilibre du terrain
Plantes oementales : pharmacologie/propriétés des plantes  
Plantes toxiques : pharmacologie/propriétés des plantes 
Les vitamines
Les oligo éléments
L'argile verte : dans oligo éléments
Nosologie et rôle  des facteurs extees avec les pathologies : dans formes phytotogaléniques/divers
Le système neurovégétatif : pathologie/affections et déséquilibre du terrain
Les huiles essentielles ou H.E. : chimie/screening chimique
Les propriétés biochimiques des composants chimiques : chimie
 

Méritent d'être lus avant de chercher les plantes qui guérissent les différentes pathologies qui sont classées dans les différents répertoires

Comment faire la recherche ?

Règle générale ouvrir le sous répertoire et écrire dans l'icône recherche : le mot à chercher à savoir :

Monographie/Plantes : entrer non français ou latin pour chercher la monographie d'une plante quelconque ou bien glisser le curseur la plante cherchée.

Pathologie/affections et déséquilibre du terrain : entrer le nom ou l'adjectif de l'organe souffrant par exemple "foie ou hépatique", date "hiver ou hiveale", heure de la douleur "3, 5, 9",  maladie de" …", couleur "cyanose, noir, rouge…", main, cœur,

Pathologie/accouchement et grossesse : glisser le curseur pour activer le thème afin de l'ouvrir ou utiliser la barre recherche ; idem pour régime et alimentation

Pharmacologie : faire idem pathologie : classification par propriétés

Chimie (destinée aux chercheurs et étudiants universitaires) : lire d'abord screening ou criblage chimique vous suivrez les différentes démarches à entreprendre. Les thèmes des différents répertoires vous facilitent l'orientation de votre recherche.

Formes phytogaléniques : les sous répertoires vous indiquent les thèmes recherchés.

Organes et hormones : vous facilitent l'emploi des plantes à travers la lecture du fonctionnement de chaque organe ou hormone.

Le reste des répertoires est classique et l'accès n'est  pas difficile à expliquer.

N.B. 

Une maladie est une expression d'un déséquilibre au niveau de l'organisme. Ce mot déséquilibre signifie beaucoup de choses : infections (déficience immunitaire), congestion (afonction, hyper ou hypo fonction d'un organe, bouché) ;  carences  ou excès en vitamines, oligo éléments, enzymes,  hormones, histamine ; inflammation c'est le signal d'alerte et d'informations d'une défaillance quelconque suite à une infection ou traumatisme, trouble : déconcentration, dérèglement,  travail en sus ou en moins ; perturbation des composantes biochimiques ; exposition de longue durée à un phénomène quelconque, suralimentation ou sous alimentation ; manque d'exercice physique ou mental. Tout cela induit la maladie. Or l'être est crée de la même matière que la plante. Toute plante a ses propriétés : mais il faut savoir choisir pour pouvoir corriger afin de guérir sans récidivité. Des fois on n'a pas besoin d'une recette composant une dizaine de plantes pour traiter même des maladies malignes ou auto immunes. Les symptômes physiologiques sont la clef du traitement de n'importe quelle maladie.

 

Actuellement je me force, aussi, à terminer une méthodologie de diagnostic de traitement des maladies par l'informatique (c'est mon droit d'auteur). Le médecin ne peut pas toujours faire présence de tous ces symptômes dans sa mémoire et les différents examens biologiques ou imageries à demander. Des fois certaines analyses échappent n'est pas par omission mais par  manque de présence de centration.

 

 Nous efforçons tous à la recherche de la bonne santé humaine. Et c'est dans ce but que toute cette base de données est présentée aux différentes spécialités et au large public.

 

Si certaines recettes ne sont pas commentées prière revenir aux monographies pour trouver  les raisons du  choix.

Pour mieux saisir l'utilisation des plantes il est recommandé de connaître les propriétés biochimiques des différentes familles  phytochimiques (voir screening chimique). La synergie entre les différentes familles et composants exige une compétence du domaine de la pharmacognosie et de la pharmacologie. Pour cela certaines plantes agissent en synergie avec leurs composants en association avec d'autres plantes afin de compléter leurs activités. Comme je l'ai dit il n'y a pas une plante miracle mais le miracle est de comprendre comment on adopte une plante  pour  l'adapter au terrain de chaque sujet. Il est aussi inutile de prescrire autant de plantes et dans n'importe quelle forme sans aboutir au but recherché. La santé humaine est la plus chère chez n'importe quel individu.  Des fois un sourire (système neurovégétatif auto commandé : chacun peut le contrôler sans être du domaine médical)  nous fait bénéficier de tant de pathologie et c'est dans ce but que j'ai essayé d'apporter le maximum d'information dans les différents thèmes avant d'aborder l'usage des plantes.

 En plus la compréhension des propriétés des différents groupes phytochimiques, oligo éléments, vitamines, histamines et les différents phytostérols facilitent le bon choix des plantes et leurs adaptations aux différentes pathologies. Par exemple il faut comprendre comment le fer est transformé de l'état Fe3+ à Fe2+   en présence de l'acide ascorbique pour arriver à comprendre l'activité antivirale et immunostimulante.

Une plante riche en potassium pourra agir au niveau des reins, foie, cœur et ceci  grâce à son pouvoir diurétique. La laetrile  est une hormone qui en sa carence dans un organe de  l'organisme provoque le cancer (voir vitamine B17) :  voilà pourquoi on doit connaître les composants chimiques des plantes et dans quelle partie ces substances sont retrouvées et dans quelles formes phytogaléniques peut – on l'administrer ? Si par exemple on prend une autre forme outre que la poudre de la tige de prêle on n'aura pas récupéré la silice qui en fait n'est soluble qu'au niveau intestinal et uniquement la forme poudre qui le contient comme la silice est  insoluble dans tout le reste des autres formes.      

Certains peuvent être surpris par certaines propriétés pharmacologiques des composants des plantes alors que la synergie entre leurs liaisons est absente. Mais la nature a créé la plante avec les composants par leurs fonctions synergiques et c'est pour cela qu'il faut admettre la suppression ou l'ajout dans un régime alimentaire certains composants alimentaires.

 De toutes les manières j'ai essayé d'apporter des fois sans définition le rapport des propriétés en dehors de la présence de certains composants dans une même plante.

La patience vous aide à résoudre tout problème : dans ce site toutes les solutions sont prévues tant dans le domaine thérapeutique que dans le domaine de la recherche phytochimique.

Sachez aussi que mes recherches bibliographiques  sont fondées sur les résultats confirmés cliniquement et jamais sur les résultats   fondés sur des tests  prouvés in vitro  ou sur des animaux de laboratoire.

 la phytothérapie est intéressée par :

  • La Commission E (Allemagne)
  • ESCOP  European Scientific Cooperative on Phytotherapy Elle compte actuellement 15 membres issus de pays européens et cinq membres affiliés provenant d'Australie, d'Inde et des États-Unis selon « passeportsanté Canada »
  • OMS Organisation Mondiale de la Santé